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Pasc@line adopte le nom de Talents du Numérique !

Pasc@line adopte le nom de Talents du Numérique !  

 

Retrouvez-nous progressivement sur www.talentsdunumerique.com !

 

Pascaline devient Talents du Numérique

 

Depuis quelques temps, l’association Pasc@line réfléchissait à des changements : de site internet, de nom pour gagner en lisibilité et visibilité auprès de ses interlocuteurs, notamment des jeunes, filles et garçons. Une opportunité s’est présentée de se rapprocher de la marque Talents du Numérique qui bénéficie déjà d’une belle notoriété et d’outils de communication porteurs.

 

Vous connaissez sans doute déjà le site internet www.talentsdunumerique.com ?

Il est en cours de refonte et la version adaptée devrait être en ligne fin mars.

Les nouvelles actualités de l'association y seront néanmoins publiées dès à présent !

 

À partir du début d'année 2018, l’association Pasc@line communiquera en effet sous le nom de Talents du Numérique. Vous découvrirez bientôt notre nouvelle identité visuelle !

Pensez d’ores et déjà à suivre le fil twitter @talentsdunum sur lequel nos prises de parole se déplaceront peu à peu.
Les deux comptes Facebook seront bientôt fusionnés.
Pas de changement pour le groupe et la page LinkedIn Association Pasc@line qui devraient juste être renommés. À suivre !

 

Suivez-nous sur twitter : https://twitter.com/talentsdunum et avec le #TalentsDuNum

Facebook : https://www.facebook.com/talentsdunumerique

Linkedin : https://fr.linkedin.com/company/association-pasc-line

Vous êtes membre ou partenaire de l’association ? Bénéficiez de notre veille consacrée à l’éducation numérique et participez aux échanges, rejoignez le groupe LinkedIn ICI.

 
Mis à jour le 10/01/2018
#FémiNum2018 : avec Excellencia, 8 jeunes femmes en route pour une carrière dans l’informatique

#FémiNum2018 : avec Excellencia, 8 jeunes femmes en route pour une carrière dans l’informatique  

 

Le discours de Marie-Pierre Rixain, Présidente de la Délégation aux Droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes de l’Assemblée Nationale, et Députée de l’Essonne a, symboliquement, ouvert la quatrième édition du Trophée Excellencia. Ce dernier, organisé par Syntec Numérique et l’association Pasc@line s’est tenu le 21 novembre dernier dans le cadre de l’événement numérique, le Day-Click. Huit établissements d’enseignement supérieur et sept entreprises en étaient partenaires (voir plus bas).
 

L’objectif de ce trophée ?

Promouvoir le numérique auprès des jeunes femmes, les encourager à rejoindre ce secteur porteur d’avenir et de perspectives de carrières, agir contre les stéréotypes et en faveur de l'attractivité des métiers du numérique, auprès de tous.

Dans cette optique, huit étudiantes de niveau bac / bac+2 ont été récompensées cette année : chaque établissement partenaire a offert à une lauréate ses frais de scolarité. Chacune bénéficiera également d’une séance de coaching personnalisée, un accompagnement intéressant pour réfléchir à l’orientation donnée à ses études et concrétiser son projet professionnel.

 

Lors de la cérémonie, des résultats emblématiques de l'étude GenderScan 2017 ont été présentés : 

Ce qui motive les jeunes filles à rejoindre le numérique ? À 88 % : le métier, les perspectives d'emploi et de carrière. À 88 % également, elles se déclarent épanouies ou très épanouies dans leurs études.

Plus d'informations sur cette étude ici.

 

Mur graffiti Excellencia

 

Quelques lignes pour découvrir les lauréates !
 

Angeline-FONTAINE-Telecom-EM ​   Angéline Fontaine, lauréate de Télécom École de Management (TEM) 

Après avoir intégré l'internat de la Légion d'Honneur, Angéline opte en terminale pour une spécialisation "Informatique et Sciences du Numérique" (ISN). Lorsqu'elle aura achevé sa formation en Management du Numérique, elle souhaite devenir entrepreneuse en Corée du Sud. Elle a bien l'intention d'utiliser l'incubateur de son école pour obtenir le double diplôme avec KAIST, l'Institut Coréen des Sciences et des Technologies !

 

​Andréa Viollet, lauréate de Télécom Saint-Étienne   Andrea-Viollet-Telecom-SE

Dès la classe de première, Andréa décide de mettre toutes les chances de son côté pour devenir Ingénieure. Elle choisit ainsi les options "Sciences de l'Ingénieur" et "Informatique et Sciences du Numérique" (ISN). Elle intègre aujourd'hui la première année de CITISE (Cycle initial en technologies de l'information Saint-Étienne), une formation qu'elle visait depuis le début de la terminale.

 

Marion Jose?phine - ESAIP    Marion Joséphinelauréate de l'ESAIP (École d'ingénieur.e.s)

En 2014, Marion obtient son Bac scientifique avec mention. Elle envisage alors de devenir médecin et se dirige d'abord dans cette voie. Mais le numérique et la création la passionnent depuis son enfance. Elle décide de se réorienter vers l'ingénierie et l'informatique tout en conservant son intérêt pour le secteur de la santé : elle souhaite en effet mettre à profit les connaissances qu'elle va acquérir en tant que future "Ingénieure du Numérique" pour travailler à l'optimisation des systèmes informatiques des hôpitaux et permettre ainsi aux soignants de pouvoir se concentrer sur la "partie humaine" de leur métier, leur rapport aux patients.

En savoir + sur Marion

 

​Éloïse Ropert, lauréate de l'EPF (École d'ingénieur.e.s)   Eloise Ropert - EPF

Diplômée d'un Bac scientifique, Éloïse est une jeune femme engagée. Elle s'investit dans des projets associatifs visant notamment à apporter un soutien alimentaire aux sans-abris. Passionnée de nouvelles technologies depuis toujours, elle est ravie de rejoindre la filière "Technologie Numérique" de l'EPF. Qui sait ? Peut-être conjuguera-t-elle demain ses engagements avec ses nouveaux savoir-faire et inventera-t-elle des solutions pour un monde plus doux !

 

Emma Leroy - EPITA    Emma Leroy, lauréate d'EPITA (École d'ingénieur.e.s) 

Fan de mathématiques, de sciences et d'informatique depuis qu'elle est petite, et de programmation depuis la seconde, Emma a naturellement opté pour une filière S, option ISN (Informatique et Sciences du Numérique) au lycée. Ce qui a notamment fait pencher la balance en faveur de l'EPITA au moment de choisir une école ? La possibilité de créer son propre jeu vidéo dès la première année ! Et bien sûr les apprentissages et débouchés qu'elle cherchait. Son ambition nous rappelle un peu la série Black Mirror (mais pour le meilleur ;-) !) : créer une petite puce implantée dans le nerf optique (ou peut-être des lentilles spéciales) pour enregistrer nos souvenirs en vidéo. Un moyen d'aider en particulier les personnes atteintes de troubles de la mémoire.

 

​Eléni Spagnol, lauréate de l'EPSI (École d'ingénierie informatique)   Ele?ni Spagnol - EPSI

Après un Bac S, Eléni décroche un diplôme de Technicien Assistant Informatique avec les félicitations du jury. Depuis septembre 2016, elle préparait le diplôme de Technicien Supérieur en Réseaux Informatiques et Télécommunication, en alternance. Elle poursuit donc aujourd'hui ses études afin d'obtenir un Bachelor DevOps proposé par l'EPSI à Lille. Où s'arrêtera-t-elle ?! 

 

Catarina-de-faria-cristas-ESIEA-v2 ​   Catarina De Faria Cristas, lauréate de l'ESIEA (École d'Ingénieur.e.s du monde numérique)

Catarina passe son enfance au Portugal. Lorsqu'elle arrive en France, elle a 11 ans et parle à peine notre langue. Elle décide qu'elle devra briller à l'école et passe son Bac S option ISN (Informatique et Sciences du Numérique) en section européenne en 2015 ... avec mention ! Après deux ans de classes préparatoires (CPGE option PCSI/PSI) au lycée Kléber à Strasbourg, cette passionnée de sciences et d'innovations qui a deux modèles, sa mère et Elon Musk, entre à l'ESIEA. Elle compte s'appuyer sur les ressources de l'école pour y réaliser son rêve : devenir experte en cybersécurité et percer les mystères de cette spécialité qui la fascine : comment, en effet, peut-on infiltrer la vie des gens par un simple ordinateur ?

En savoir + sur Catarina

 

Charlotte Jondet, lauréate de l'EMSI (École de Management des Systèmes d'information)   Charlotte Jondet - Grenoble EM

Ce n'est qu'à l'université que Charlotte découvre sa passion pour l'informatique. Elle y suit alors un cursus en Économie après un Bac Économie et Social, option Maths, obtenu avec mention.

Que faire ? Elle opte pour un DUT Informatique qu'elle décide de compléter par une licence "MIAGE" (Méthodes Informatiques appliquées à la Gestion d'Entreprise). Désormais dotée d'un riche bagage technique, elle s'intéresse au Management des Systèmes d'information. Son projet professionnel ? Parvenir à mêler ses savoir-faire pour devenir un chef de projet informatique hors-pair !

 

 

 

Les partenaires :

Établissements membres de l’association Pasc@line : EMSI, EPITA, EPF, EPSI, ESAIP, ESIEA, TÉLÉCOM ÉCOLE DE MANAGEMENT, TÉLÉCOM SAINT-ÉTIENNE

 

Les coachs : DIVERSITY SOURCE MANAGER et PRAIRIAL

 

Les entreprises : ALTEN, OPEN, ORANGE BUSINESS SERVICES, SOPRA STERIA, TALAN

 

Le jury s'est tenu sous l'égide de Véronique di Benedetto, présidente de Femmes du Numérique (Syntec Numérique) et de Rémi Ferrand, délégué général de l'association Pasc@line.

 

En savoir plus : www.excellencia.org

Communiqué du Trophée et présentation de l'étude GenderScan 2017

En vidéo 

 

 

 

 

 
Mis à jour le 20/12/2017
Compétences recherchées en Intelligence artificielle : tous concernés ?

Compétences recherchées en Intelligence artificielle : tous concernés ?  

 

L'analyse et les recommandations de l'association Pasc@line viennent de sortir !

Intégralité de la note ICI.

 

Visuel IAAu delà des débats, peurs et fantasmes que suscite parfois le sujet, comment faire en sorte que la France soit au rendez-vous ? Que les entreprises et start-ups nationales ne manquent pas ce tournant ? Qu’elles parviennent à trouver les collaborateurs disposant des compétences adéquates pour conduire ce changement majeur en interne ? 

De quelle nature sont et vont être les compétences recherchées ? 

Quelles conclusions les établissements de formation, du numérique mais aussi d'autres secteurs (ingénierie, commerce, sciences humaines et sociales ...), peuvent-ils en tirer ?

 

Après s’être penchés sur le phénomène Blockchain, les experts de l’association Pasc@line livrent leurs recommandations sur l’évolution des compétences nécessaires au bon développement de l’Intelligence artificielle en France.

Elles sont pragmatiques et appellent à l’action.

 

Au vu de l’urgence de la situation, l’association Pasc@line se réjouit qu’une mission ait été confiée à Cédric Villani sur ce sujet et de pouvoir partager les travaux qu’elle a menés avec les acteurs rassemblés à ses côtés.

 

 

Lire le communiqué

L’intégralité de la note (analyse du contexte et descriptif détaillé des typologies de compétences recherchées) est en pièce jointe et téléchargeable ICI.

 

 

 
Mis à jour le 21/12/2017
Education Numérique pour tous ! Wanted! Bénévoles pour guider les formateurs !

Education Numérique pour tous ! Wanted! Bénévoles pour guider les formateurs !  

 

Professionnel.le.s et étudiants du numérique, participez au projet Class'Code et à la diffusion de l’Éducation Numérique pour tous !

 

Membres de Pasc@line, partenaires, vous le savez : notre association est mobilisée pour le développement de l’enseignement de l’informatique auprès du grand public.

Nous sommes notamment partenaire du projet Class’Code (récent lauréat du prix des Meilleures pratiques éducatives d'Informatics Europe 2017).


Class’Code, c’est une formation gratuite à destination de professeurs, d’animateurs ou d’éducateurs souhaitant initier les jeunes de 8 à 14 ans à la pensée informatique. La formation se fait en ligne à travers des MOOC, la mise à disposition de modules de cours mais aussi par le biais de rencontres partout en France qui permettent à ces non-spécialistes d’échanger entre eux sur leurs pratiques.

 

Pour conseiller/accompagner ces professionnel.le.s de l’éducation et animer ces réunions, Class’Code a besoin de facilitateurs.trices bénévoles, c’est à dire de professionnel.le.s de l’informatique et d'étudiants tel.le.s que vous.

 

Cette action vous intéresse (et nous en serions très heureux !!!) ? Nous vous invitons à prendre attache avec les porteurs du projet :

Contact Ile-de-France : Arthur Romano - aromano[at]simplon.co

Contact Régions : Thierry Vieville - Thierry.Vieville[at]inria.fr

 

Vous voulez en savoir + sur Class'Code : www.classcode.fr

 

À noter : En raison de sa nature, le dispositif Class’Code peut entrer dans un parcours de bénévolat ou mécénat de compétences.

 

Merci d’avance de votre soutien et implication. N'hésitez pas à faire suivre cette demande dans vos entreprises ou établissements !

 

Classcode ressources Classcode Modules

 
Mis à jour le 21/12/2017
#UniversNum #ÉtudiantsduNum pour Maxime, être ingénieur permet d'agir de manière décisive sur le monde !

#UniversNum #ÉtudiantsduNum pour Maxime, être ingénieur permet d'agir de manière décisive sur le monde !  

 

“Mon parcours d’ingénieur me donne la possibilité d’agir sur des enjeux sociétaux décisifs !” - Maxime, élève ingénieur en Génie industriel, 4e année 

Maxime, 20 ans, c’est un de ses enseignants de l’UTT (Université de technologie de Troyes) qui me l’a recommandé. Comme une évidence. L’élève ingénieur en 4e année, en Génie industriel, spécialité supply chain a accepté notre rencontre avec simplicité, efficacité et gentillesse. Dans le petit bureau parisien où nous nous retrouvons, prêté pour l’occasion, on le sent un peu à l’étroit. Il réfléchit, analyse ses propos, les ajuste. Les idées fusent. Bientôt, il part pour Hong-Kong... 
Liens utiles : visionner la vidéo / Télécharger le reportage en version pdf

UNIVERS NUM - #ÉtudiantsduNum #3

Maxime, élève ingénieur en Génie industriel, 4e année 

“Mon parcours d’ingénieur me donne la possibilité d’agir sur des enjeux sociétaux décisifs !” 

Voir la vidéo :
 

 

INGÉNIEUR, LA NAISSANCE D'UNE VOCATION AU LYCÉE

Maxime est en ce moment en stage à Paris. Mais avant de rejoindre son école, à Troyes, il vivait dans l’Ain, entre Lyon et Genève. Quel a donc été son parcours ? « Je n’ai jamais été le premier de la classe mais j’aimais bien comprendre, les sciences concrètes comme la physique ou la chimie, mener des projets technologiques... mais aussi la philosophie. En première, j’ai choisi la dominante « Sciences de l’ingénieur ». Je me plaisais beaucoup dans cette matière. » Au moment de choisir une voie après la terminale, Maxime hésite : école d’ingénieurs ? De commerce ? Il opte finalement pour la première : « je ressentais ce besoin d’en savoir plus sur les objets, sur le monde, j’avais besoin de saisir comment ça marche ! ». Mais il conserve en tête l’idée d’un double cursus, un jour. 

 

EN ÉCOLE D'INGÉ, LIBERTÉ DE PARCOURS ET INTERDISCIPLINARITÉ

La jubilation d'une ouverture au monde

Choisir son école est toujours un moment délicat. Maxime en parle comme d’un coup de coeur : « un cadre sympa, un beau campus et puis, cette liberté de parcours accordée à l’étudiant à travers un vaste panel de cours parmi lesquels choisir pour se construire, en toute interdisciplinarité ! ». On sent dans son regard, le plaisir intense d’un chat face à une rangée d’assiettes de poissons... « Chaque semestre, on choisit nos UE (Unités d’enseignements) : 6 au total. 2 en connaissances scientifiques : mathématiques, physique, chimie ; 2 en techniques et méthodes : technologie et initiation au bureau d’études, algorithmique... ; 2 parmi tout le reste (c’est énorme et une grande chance !) : des cours de langues (du portugais au chinois ou au coréen) et communication, de management et gestion d’entreprise (économie, commerce, marketing) et enfin les humanités : histoire, philosophie, arts... « J’ai suivi par exemple un cours sur l’essor des technologies et la crise de l’idée de progrès et sur la philosophie des sciences. Je crois que cela m’aide à avoir une compréhension plus fine des enjeux, à mener mes projets de manière plus pertinente. » 

 

Maxime-illustration copy

 

 

Le choix d'une spécialisation en génie industriel

« Les deux premières années ont un tronc commun. Pour les 3 suivantes (et dernières !), il faut choisir sa branche. Ma discipline majeure est le « Génie industriel ». Avec une spécialisation en gestion de la supply chain. Je voulais être au cœur de l’activité industrielle. » Maxime est amené à piloter les stocks, la production, le système de distribution des entreprises, petites et grandes. Il intervient aussi sur la circulation et le traitement des informations liées... Il a d’ailleurs abordé cette question, de manière très concrète, lors d’un de ses cours qui traitait de l’audit des systèmes d’information : « je suis allé dans une boutique de mode en ville et j’ai interviewé la propriétaire. Je devais comprendre comment traduire l’activité de son entreprise à travers des objets informatiques (bases de données, applications) pour l’aider à simplifier et sécuriser tout le processus, de la réception des stocks chaque lundi à la mise en place des vitrines »... 

 

Magasins supply chain

 

... qui implique une bonne maîtrise des outils et usages informatiques
Maxime n’est pas ingénieur informatique, pourtant il est formé à cette discipline dont il utilise au quotidien différentes facettes : « on apprend les bases de données, le codage. On aborde beaucoup la thématique « 4.0 » (pour 4e révolution industrielle) dans laquelle internet et le numérique sont très présents : big data, objets connectés, programmation, automatisation. C’est évidemment important dans notre spécialité, pour le réapprovisionnement de magasins par exemple ».

 

 

UN ÉTUDIANT ENGAGÉ
Être acteur de sa formation, vivre un bouillonnement créatif

Au lycée déjà, Maxime était vice-président de la vie lycéenne. « Je veux aller plus loin : être acteur et entrepreneur de ma formation ». À son arrivée à l’UTT, il participe à des salons pour informer les plus jeunes. Puis il devient représentant étudiant : « on a mis en place toute une démarche pour renforcer l’écosystème d’innovation à l’école, pour encourager les projets concrets ». Espaces de co-working, atelier de fabrication, conférences et mini-salons, visites d’entreprises de la région... « Au club d’innovation et d’entrepreneuriat, on était d’abord 4 ou 5. La deuxième année, on était 40 ! » 

 

Ainsi Maxime initie et anime la première édition de la conférence TEDx* à l’UTT en 2016. Le thème ? Shape the future (façonner l’avenir). « Des personnalités de premier plan du monde scientifique et numérique comme Gilles Mautin, Karim Oumnia ou encore Darja Dubravcic* ont débattu avec nous de la révolution des objets connectés, du biomimétisme et de l’intelligence artificielle. Cette année, j’ai aussi co-organisé la « Nuit de l’innovation » introduite par une conférence axée sur l’entrepreneuriat au féminin. » Des rencontres inspirantes, un bouillonnement créatif qui enthousiasment Maxime. « Pour les étudiants, c’est le moyen de s’impliquer dans l'univers extra-scolaire mais aussi de réfléchir à la création d’une start-up, d’enrichir son carnet d’adresse... » Et Maxime ? Il poursuit sa route engagée : responsable de pôle au BNEI (le Bureau national des élèves ingénieurs), il travaille encore aujourd’hui avec l’IESF (l’association Ingénieurs et scientifiques de France) sur les transformations pédagogiques. Pour que la formation d’ingénieurs soit toujours plus en adéquation avec les défis de son temps. 

 

TEDX-Maxime

 

EN ROUTE POUR DEMAIN !

Du monde associatif à celui de l’entreprise

Grâce à ses responsabilités associatives, l’élève ingénieur a développé une relation très naturelle avec le monde de l’entreprise et ses acteurs : « avoir pris régulièrement la parole devant des professionnels facilite l’insertion. Je peux capitaliser sur des expériences concrètes. » Les stages inclus dans le parcours de l’école formalisent donc cette entrée dans l’univers du travail sans pour autant l’angoisser. « Entre la première et la deuxième année, j’ai fait un stage d’un mois en tant qu’opérateur de contrôle-qualité. Je suis à présent en quatrième année et j’effectue mon premier stage de 6 mois. L’école recense toutes sortes de propositions et j’ai trouvé facilement une offre qui me plaisait vraiment : une mission dans le secteur du luxe français, qui implique d’être exigeant, pointilleux, de faire attention au détail. Je dois planifier et optimiser, par le biais de logiciels et grâce à mon acquis en matière de supply chain et d’informatique, le transfert de stocks d’accessoires haut de gamme entre les boutiques de mon employeur, partout dans le monde. Parmi les tâches qui m’ont été confiées, un projet très sympa : l’organisation d’une journée de rencontres entre le service supply chain et des start-ups proposant de nouvelles idées et solutions innovantes pour la livraison, l’analyse de données... Avant la fin de mes études, il me faudra encore accomplir un dernier stage de 6 mois. » 

 

L'appel du soleil Levant

Ce stage, Maxime le fera peut-être à Hong-Kong, la ville qu’il vient de rejoindre en cette rentrée pour un semestre à l’université. Ce n’est pas la première fois qu’il se trouve en Chine puisqu’il avait fait partie des étudiants sélectionnés en deuxième année pour terminer à l’UTSEUS (l’Université technologique Sino-européenne de Shanghai) leur « tronc commun ». 
Au programme : « certains cours en anglais, d’autres en français, au milieu d’étudiants chinois qui comptent venir en France finir leurs études. J’ai appris la langue sur place. L’air n’est définitivement pas le même qu’en France ! C’est passionnant de découvrir les différences culturelles. J’avais le sentiment d’être dans une bulle, pas protégé mais épanoui. J’ai tissé des amitiés qui vont rester. » Séduit par la Chine et souhaitant découvrir d’autres aspects du pays, loin des lumières des grandes villes, Maxime y a même réalisé l’année dernière un volontariat dans une ferme. 

 

ET DEMAIN ?

Après Hong-Kong, il y aura 6 mois à l’école puis 6 mois de stage. « Je ne sais pas encore ce que je veux faire, je me laisse le temps et la possibilité de vivre d’autres expériences qui me construiront. Est-ce que je veux travailler dans une grande ou une petite entreprise, dans une ONG, dans le public ? Depuis décembre dernier, je participe à un challenge et j’ai monté un business plan et une start-up... pourquoi pas l’entrepreneuriat ? L’atmosphère, l’écosystème autour du job, les valeurs de l’entreprise, les personnes qui la composent, c’est un tout qui me décidera. Ce qui est certain c’est que je m’investirai dans un projet que je trouverai noble et dans un environnement sympa ! » 

 

LA ? BONUS : QUEL CONSEIL DONNERAIS-TU À DES JEUNES, GARÇONS OU FILLES, TENTÉS PAR DES ÉTUDES D'INGÉNIEURS ? 

Allez-y, foncez ! En tant qu’ingénieur, acteur du numérique, vous avez la possibilité d’intervenir sur des enjeux sociétaux décisifs : agir pour la transition numérique, la démocratie, l’environnement... À vous de jouer, Go! 

 

 

En savoir + :
www.utt.fr
www.assopascaline.fr
www.concepteursdavenirs.com

 

Petit lexique

*Les conférences TED diffusent, au niveau international, des idées novatrices « dignes d’être répandues ». Les TEDx en sont des formes portées localement par des écoles, entreprises, bibliothèques..., selon des critères définis.

*Gilles Mautin accompagne les jeunes entrepreneurs dans la concrétisation de leurs projets. Karim Oumnia a été distingué en 2016 au salon CES (Las Vegas) pour ses chaussures connectées et Darja Dubravcic est en charge du département de biomimétisme à l’École polytechnique fédérale de Lausanne. 

 

Crédits :

Photos : Gary Gréteau pour BNEI / DR
Icônes : The Noun Project - Oriental Pearl Tower Shanghai by mikicon / Packaging by Richard Slater / Engineering by Delwar Hossain / Project Flow Chart by Creative Stall / Sales location by Marie Van
den Broeck / Exit by Shital Patel / Microphone by Ismael Ruiz / Asian temple by IconfactoryTeam 

 

N'hésitez pas non plus à télécharger la version pdf et à relayer ce reportage ! 

 

 

 
Mis à jour le 24/10/2017

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